Canadian Marathon Stories

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New York City Marathon Medal
"Après 3 heures 4 minutes d'émotion et de souffrance j'étais arrivé dans ce
lieu qui avait vu vingt-cinq ans auparavant, lors des jeux olympiques, mon
père être acclamé comme un héros."
 
 
  Philippe Jobin,
  Montréal
  Septembre 2005

 

 

 

 

 

 


Quelle belle idée pour nous inspirer, nous motiver, nous découvrir.

Le marathon, que de souvenirs. Les premiers moments qui me rapproche de cet exploit se retrouve très loin dans mon enfance. Je revois encore le visage de mon père rempli de souffrance mais surtout de satisfaction. J'en rêvais, je me disais qu'un jour se sera mon tour.
Les années ont passées, je suis devenu un homme avec une confiance juste au niveau pour réalisé mes rêves de globe-trotteur. J'ai fais la rencontre des autres Hommes de notre terre, mes yeux ont étés éblouis par combien de paysages magnifiques, mes pieds ont foulés les plus belles routes de notre planète mais, je n'avais pas encore couru ce 42.192 km.
Pendant toutes ces années de travail personnel je gardais toujours en mémoire les magnifiques histoires de mon père. Je savais qu'elles me seraient utiles. Un jour, ces magnifiques souvenirs de coureur, je les aurai en tête pendant les longues heures d'entraînement solitaire pour mon Marathon.
Avec comme base quelques années d'entraînement pour garder la forme et courir le demi-marathon le jours était venu. Ces longues heures de préparation en solitaire je les ai réalisées en vu de l'épreuve de Montrèal à l'automne 2005. Le marathon devait se terminer à l'intérieur du stade olympique, alors je me suis dis; pourquoi pas, rentrons par la grande porte des marathoniens.

Le 11 septembre 2005 j'y étais enfin. Seulement 42,192 km me séparait de ce souvenir encore brillant dans ma tête. Après 3 heures 4 minutes d'émotion et de souffrance j'étais arrivé dans ce lieu qui avait vu vingt-cinq ans auparavant, lors des jeux olympique, mon père être acclamé comme un héros. Lorsque je franchissais la ligne d'arrivée je n'étais plus le fils de mon père mes j'étais lui. Je pouvais entendre les 50 000 spectateurs qui acclamaient le premier canadien terminer l'épreuve du vingt kilomètres marche. De l'autre coté de la ligne il y était, les yeux remplis de larme et de fierté......... et de souvenir.
Aujourd'hui, lorsque je parcours les kilomètres en préparation du marathon de Boston je me rappelle de cette journée de septembre 2005. Cette journée était celle de mon premier marathon.

Merci à toi Le fou...... en pyjama.
 

Philippe Jobin, Montréal, March 2008
 

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